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1924 : Inauguration du monument aux morts, le Havre

 

ARCHIVES LIÉES À GUERRE 14-18, TRAVAIL DE MÉMOIRE :

 
Monument aux morts
 
Film :
Inauguration du monument aux morts, le Havre
Réalisation :
Lucas André
Date :
1924
Format :
9,5 mm, NB, muet
Notice :
André Lucas, cinéaste amateur précurseur avec sa caméra Pathé Baby inventée en1923, filme depuis le Bassin du Commerce les défilés des militaires et des officiels en calèche rue Thiers (aujourd’hui avenue René Coty) lors de l’inauguration du monument aux morts du Havre par les autorités belges et françaises 
Le monument aux morts du Havre est élevé par souscription publique et inauguré le 3 août 1924 par le maire Léon Meyer. Il rend hommage aux 7000 Havrais morts pour la France.
Le sculpteur Pierre-Marie Poisson, choisit de composer une forte masse se détachant sur un horizon de mer et face à la ville. Il représente la Victoire, les allégories des vertus guerrières (le guerrier, le combattant blessé, le drapeau), les vertus civiques (le travailleur, l’abondance, la maternité) et la Douleur… Ce monument a résisté aux destructions de la 2nde Guerre Mondiale
(NB : c’est actuellement un des plus anciens films conservés dans les collections de la Mémoire Audiovisuelle )
En savoir plus :
Monuments aux morts. La porte Desilles à Nancy édifiée à la fin du XVIIIe siècle commémorant l’indépendance de l’Amérique est le premier monument français rendant hommage à des soldats morts au combat. Quelques monuments sont élevés après la guerre de 1870, mais c’est surtout à la suite de la guerre de 1914-1918, que chaque commune de France édifiera un Monument aux morts portant le nom des soldats « morts pour la France » et sur lequel elle ajoutera le nom des victimes des guerres suivantes… L'inscription d'un nom se justifie pleinement lorsque le défunt, décédé au cours d'une guerre ou d'opérations assimilées à des campagnes de guerre, est titulaire de la mention "Mort pour la France", et est né ou domicilié légalement en dernier lieu dans la commune. A l'origine, la fonction de ces édifices a été de rassembler la population autour du souvenir de ceux qui ne reviendront plus vivre dans la cité, faisant ainsi participer la commune au travail de deuil des familles. Par ailleurs, graver les noms des morts revenait à donner à ceux-ci un peu de cette gloire dont étaient alors parés ceux qui s'étaient sacrifiés pour la victoire des armées françaises. Dans les années 1920-1925, ce sont quelque 36 000 monuments aux morts qui furent érigés malgré les difficultés de la reconstruction. Les formes diffèrent : obélisques, plaques, groupes de personnages, constructions monumentales, avec des décors rappelant ou le combat (statues de soldats) ou la misère engendrée par la guerre (femmes et enfants affligés, colonne brisée…), les inscriptions évoquent le courage des soldats ou le désir de paix. En Alsace-Lorraine, l’inscription « Morts pour la France » est remplacée par une formule plus neutre comme « Mort pour la Patrie ».
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