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1979: Giscard D'Estaing

 
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Rappel historique
28 mai 1979 : inauguration de la nouvelle place du Vieux-Marché à Rouen par le président Giscard d’Estaing. La nouvelle église Jeanne d’Arc, due à l’architecte Arretche, est très originale, en particulier par l’insertion dans un bâtiment très moderne de vitraux du XVIe siècle. Le marché de gros a libéré la place dès 1969 pour s’installer à l’ouest de Rouen (Bapeaume).
Film
Archives de Rouen
Réalisateur
Mairie de Rouen
Année
1979
Format
16 mm, Couleur, Muet
Lieu
Rouen
Thématique
Faits divers
Résumé
Ce film, réalisé par la mairie de Rouen, évoque les traditionnelles Fêtes Jeanne d’Arc en une année bien particulière : le 27 mai 1979 est en effet inauguré officiellement la rénovation de la place du Vieux Marché, lieu où l’héroïne a été brûlée vive le 30 mai 1431. Le président de la République lui-même, Valéry Giscard d’Estaing ,s’est déplacé pour l’occasion. Dès 1920 une loi avait décidé l'érection au Vieux-Marché d'un monument marquant la reconnaissance de la nation envers la fondatrice de l'unité française. Les projets se succèdent. Finalement en 1968 le nouveau maire Jean Lecanuet décide de confier à Louis Arretche (1905-1991), architecte de renom, le soin de concevoir toute la place. Ce dernier va faire le choix de formes originales, avec de nombreuses courbes inversées, tout en reprenant la tradition architecturale navale normande et en utilisant des matériaux traditionnels : bois, ardoise, pierre... . Le film montre d’abord une foule imposante sur la place, frôlant les ruines de l’ancienne église Saint-Sauveur, mises en valeur par les travaux de réaménagement. On découvre aussi la physionomie originale de l’église conçue par Arretche, en particulier les «flammes» qui se croisent sur son toit, simulant le bûcher où a péri Jeanne, ainsi que le mur de vitraux récupérés de Saint-Vincent, édifice détruit en 1944 mais dont les verrières avaient par bonheur été auparavant démontées. Le maire Jean Lecanuet, dans une tribune dressée près du lieu du martyre, déclare notamment devant la foule attentive : «Depuis Jeanne d’Arc, Rouen est une ville choisie par le destin. Jeanne, victime de l’injustice, est l’exigence de la justice, l’exemple du courage au service de la liberté. Jeanne est l’héroïne du dépassement». Le maire rallume alors une flamme du souvenir, puis le président Giscard d’Estaing prend à son tour la parole : «Symbole de la France, Jeanne est aussi symbole de la jeunesse. Jeanne a 17 ans quand elle délivre Orléans, et 19 quand elle fait sacrer roi le dauphin et sauve le royaume. L’invraisemblable s’est réalisé. Peut-être fallait-il que Jeanne soit toute jeune. La jeunesse n’a pas de haine, mais elle a faim de justice». Suit une vue du pont Boïeldieu, où des adolescentes jettent à la Seine des bouquets symbolisant la dispersion des cendres de Jeanne après sa mort. Le film nous transporte alors dans la cathédrale de Rouen. Face à 3 000 fidèles, plusieurs prélats, dont Mgr Pailler archevêque de la ville, font le panégyrique de la Pucelle. Deux séquences concluent le film : une queue impressionnante de Rouennais voulant visiter le navire-école de la marine nationale «Jeanne d’Arc», amarré ce jour-là en Seine (désarmé depuis 2010) et enfin un feu d’artifice clôturant la journée, avec en particulier une figure de feu représentant Jeanne d’arc à cheval.
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