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1938 : Rethondes

 

ARCHIVES LIÉES À GUERRE 14-18, TRAVAIL DE MÉMOIRE :

 
Lieux de souvenir
 
Film :
Films de Famille Brentot n°2, Rethondes
Réalisation :
Brentot André
Date :
1938
Format :
8 mm, NB, muet
Notice :
Prothésiste-dentaire exerçant à Rouen, André Brentot acquiert une Pathé Baby à la fin des années 20. Outre nombre de scènes de la vie familiale, il enregistre diverses cérémonies civiles ou religieuses de Rouen ou d’ailleurs. Dans cette brève séquence, la famille se rend à Rethondes, à proximité de Compiègne.
En savoir plus :
Dans la clairière de l'Armistice, aussi appelée clairière de Rethondes se trouvait le wagon dans lequel furent signés l'Armistice du 11 novembre 1918 entre la France, ses alliés et la république de Weimar, puis l’Armistice du 22 juin 1940 entre la France et le Troisième Reich Le site est aménagé en 1922, pour devenir le symbole de la Victoire et de la Paix : monument dédié aux Alsaciens-Lorrains, dalle monumentale avec l'inscription « Ici le 11 novembre 1918 succomba le criminel orgueil de l'empire allemand vaincu par les peuples libres qu'il prétendait asservir », grande statue du Maréchal Foch, wagon de l'Armistice . Après la défaite des troupes alliées lors de la campagne de France, Hitler exige que l'Armistice soit signé sur le lieu de l'Armistice de 1918. Le 22 juin 1940, accompagné de plusieurs hauts dignitaires allemands, il se rend sur place pour la signature puis fait filmer l'explosion de la dalle monumentale et fait convoyer en Allemagne le wagon de l'Armistice qui sera brûlé par les SS en avril 1945. Il fait également araser le site de la clairière, les monuments sont dynamités (à l'exception de la statue de Foch) et le terrain est labouré et planté de blé. Le site est reconstitué à l'identique, le monument aux Alsaciens-Lorrains est reconstruit et les morceaux de la dalle centrale ayant été retrouvés en Allemagne sont ramenés à Compiègne le 17 août 1946. La République Française fait l'acquisition d'un wagon de la même série de 1913 et le fait réaménager à l’identique, un nouveau bâtiment est construit pour l'abriter. En 1960 une salle lui est adjointe, puis deux autres en 1993, consacrées aux Armistices de 1918 et 1940, constituant le Mémorial ou « Musée de l'Armistice ».
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À PROPOS DU CINÉASTE :

Brentot André (1892 – 1973)

Brentot André (1892 – 1973)

Prothésiste-dentaire exerçant à Rouen, il acquiert une Pathé Baby à la fin des années 20. Outre nombre de scènes de la vie familiale, il enregistre diverses cérémonies civiles ou religieuses de Rouen ou des environs. A ce titre, son « Défilé du 1er mai 1937 », est un témoignage rare d’un rassemblement des forces locales du Front populaire.