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1938 : visite à l’Ossuaire de Douaumont

 
ARCHIVES LIÉES À GUERRE 14-18, TRAVAIL DE MÉMOIRE :
 
 
Lieux de souvenirs
 
Film :
Films de Famille Brentot n°2, visite à l’Ossuaire de Douaumont
Réalisation :
Brentot André
Date :
1938
Format :
8 mm, NB, muet
Notice :
Prothésiste-dentaire exerçant à Rouen, André Brentot acquiert une Pathé Baby à la fin des années 20. Outre nombre de scènes de la vie familiale, il enregistre diverses cérémonies civiles ou religieuses de Rouen ou d’ailleurs. La famille se rend à Douaumont
En savoir plus :
Dès la signature de l’Armistice (11 novembre 1918), l’Evêque de Verdun, Monseigneur Ginisty et le Général Valentin décident de transformer Douaumont en lieu de Mémoire des victimes de la Bataille de Verdun. En 1920, le Général Pétain pose les premières pierres d’un monument imaginé par les architectes Azema, Edrei et Hardy. En 1927, les restes des soldats sont transférés de l’ossuaire provisoire à l’ossuaire définitif. Le cloître long de 137 m. abrite les tombeaux représentant les secteurs géographiques de la Bataille de Verdun et le bouclier où brûle la flamme du souvenir les jours de cérémonie. Sur chaque pierre est gravé le nom d’un soldat disparu. Des offices religieux ont lieu régulièrement dans la chapelle catholique aux vitraux imaginés par Georges Desvallières et exécutés par le maître verrier Jean Hébert Stevens. A mi-hauteur de la tour, appelée Lanterne des Morts, le musée de guerre présente du matériel militaire, et des uniformes. A 46 m de hauteur, se trouvent une cloche de bronze, un phare et une plate-forme de laquelle on embrasse le panorama du champ de bataille de Verdun. Devant le sanctuaire, s’étend le cimetière militaire avec plus de 16000 tombes et autant de rosiers.
Partage Social
 
Localisation :
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À PROPOS DU CINÉASTE :

Brentot André (1892 – 1973)

Brentot André (1892 – 1973)

Prothésiste-dentaire exerçant à Rouen, il acquiert une Pathé Baby à la fin des années 20. Outre nombre de scènes de la vie familiale, il enregistre diverses cérémonies civiles ou religieuses de Rouen ou des environs. A ce titre, son « Défilé du 1er mai 1937 », est un témoignage rare d’un rassemblement des forces locales du Front populaire.