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1963 : Cavalcade de Forges-les-Eaux

 

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Le monde du spectacle

Film :
Cavalcade de Forges-les-Eaux
Réalisation :
Belugou Léo
Date :
1963
Format :
16 mm, Couleur, Muet
Notice :
Léo Bélugou, médecin, membre du Club de Photo et de Cinéma Amateur de Forges-les-Eaux, filme depuis 1957, avec sa caméra 16mm « Bell et Howell », les festivités de sa ville. Il monte ses films et révèle par là son goût pour la narration documentaire ou fictive.
En savoir plus :
Yolanda Gigliotti, est née au Caire le 17 janvier 1933, elle se destine à une carrière de secrétaire mais en 1954, se présentant au concours de Miss Egypte, elle gagne le premier prix. Elle est engagée comme actrice, pour tourner dans des films au Caire, le Hollywood de l'Orient. Yolanda devenue Dalida, part pour Paris où elle prend des cours de chant. Elle fait ses premiers pas de chanteuse dans des cabarets où elle est découverte par Lucien Morisse, directeur artistique d'Europe 1 et Eddie Barclay, éditeur de disques qui voient en elle, l'artiste qu'il leur faut. «Bambino» son premier succès, lui permet de se produire à l’Olympia en 1956 avec Charles Aznavour. Sa renommée devient internationale et ses chansons sont classées dans les hit-parades. Mais si sa carrière est époustouflante, sa vie affective est catastrophique. En 1964, la brune devient blonde, et elle change son style de chanson : le temps de « Bambino» est révolu. Elle lit beaucoup, s’intéresse à la philosophie et s’initie au yoga. En juin 1968 La Maison des Intellectuels la nomme Commandeur des Arts, Sciences et Lettres, en lui remettant la Croix de Vermeil au Palais de la Mutualité. Cette même année, elle reçoit la Médaille de la Présidence de la République, offerte par le Général de Gaulle, (récompense qu’aucune autre artiste n’a jamais reçue) ainsi que la médaille de la Ville de Paris. Les années 70 voient le développement des émissions de télévision consacrées à la variété. Elle en profite largement car elle y est souvent invitée aussi bien en France qu'à l'étranger. En 1986, sa carrière prend un tournant assez inattendu : bien qu'elle ait déjà joué au cinéma, aucun grand rôle ne lui a été proposé jusqu'au jour où Youssef Chahine, metteur en scène égyptien, décide que Dalida sera l'interprète de son nouveau film, adaptation d'un roman de l'écrivain Andrée Chédid, "Le Sixième jour". Elle joue le rôle d'une jeune grand-mère. Le besoin et l'envie de chanter ont presque disparu. À la sortie du film, les critiques de cinéma saluent la naissance d'une grande actrice dramatique Noyée dans un profond mal-être et lasse de sa solitude affective, Dalida ne supporte plus la souffrance morale et, considérant que la vie ne peut plus rien lui apporter, met fin à ses jours dans la nuit du 2 mai 1987, laissant pour dernier message : "La vie m'est insupportable, pardonnez-moi". Aujourd'hui, à Montmartre, quartier qu'elle aimait tant, une place ornée de son buste porte son nom.
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